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Notre Suisse.

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Gardez l’œil ouvert !

Pas toutes les formes d’expression xénophobe ne sont punissables. La norme pénale antiraciste (article 261bis du Code pénal suisse) protège la dignité humaine et déclare punissables les actes de refus explicite ou implicite d’accorder à des êtres humains l’égalité des droits, ou même le droit à l’existence, en raison de la couleur de leur peau ou de leur origine ethnique ou culturelle. Mais ces actes ne sont interdits que s’ils sont commis publiquement, c’est-à-dire s’il n’y a aucun lien personnel ou une relation de confiance entre les personnes présentes. La norme pénale antiraciste est également applicable sur Internet. Le racisme en ligne est une réalité et les messages de haine à caractère raciste sont présents quotidiennement sur le Web.

 

Notre objectif est de démontrer l’ampleur du problème du discours de haine et de la discrimination raciale sur Internet et de donner des moyens d’y répondre.

 

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Que peut-on faire contre le discours de haine sur Internet ?

Les commentaires racistes sur Internet sont inacceptables et nous nous devons tous de réagir et contribuer au maintien d’un Internet « propre » :

• Il est possible de répondre fermement, en des termes appropriés, aux utilisateurs tenant des propos racistes (par l’humour, au moyen d’arguments, de faits et chiffres etc.)
• Les commentaires racistes peuvent être dénoncés à la police ou au ministère public.
• Les commentaires racistes peuvent également être rapportés au Service national de coordination de la lutte contre la criminalité sur Internet (SCOCI), rattaché à l’Office fédéral de la police.

La campagne européenne « Non à la Haine » met à disposition un manuel pour la lutte contre le discours de haine en ligne par l’éducation aux droits humains. Vous pouvez le consulter en cliquant sur ce lien.